Dans de nombreux départements français, les dégâts provoqués par les sangliers augmentent à mesure que leur population s’accroit. Depuis plusieurs années, des habitants de divers quartiers d’Orvault signalent des jardins et des clôtures abimés, mais aussi des risques de collisions dangereuses, souvent à proximité immédiate de la Vallée du Cens.
Ces signalements sont en nette augmentation depuis le début de l’année. Cette problématique n’entre pas dans le champ de compétences des communes mais la Ville d’Orvault travaille en lien étroit avec la Direction Départementale des Territoires et de la Mer pour mettre en œuvre diverses solutions.
Tout d’abord, elle sollicite régulièrement la Préfecture de Loire-Atlantique pour que le lieutenant de louveterie organise des battues avec le concours de la Fédération de chasse, la collectivité n’étant pas autorisée à les organiser elle-même. Une dizaine de battues a lieu chaque année dans la commune avec 4 sociétés de chasse. Une battue s’est déroulée le dernier week-end de février.
L’usage d’armes à feu en zones urbaines et périurbaines nécessite cependant des mesures particulières de sécurité des habitants et des usagers.
C’est pourquoi la Ville a aussi fait l’acquisition de cages depuis plusieurs années (deux supplémentaires viennent d’être livrées) afin de piéger des individus et de contribuer à leur régulation. La Direction Interdépartementale des Routes de l’Ouest et l’association du Bois-Raguenet en sont également équipées.

Face à cette situation, il est conseillé aux habitants de poser autour de leur jardin des clôtures, notamment électrifiées, lorsque le règlement de copropriété le permet et d’éviter de rendre accessibles aux sangliers le compost ou les déchets dans des sacs poubelles par exemple.